Suivi des oiseaux d’eau du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 7 décembre 2019.

1 IMG_6276-1

Le soleil est de la partie pour ce 9ème comptage de la saison 2019-2020. Il y a bien quelques nuages, mais la visibilité est parfaite. Pas de brouillard comme hier matin. Preuve de l’humidité de l’air tout de même, un arc en ciel dans l’après-midi.

2 IMG_6290-1

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 2
  • Canard chipeau : 17
  • Canard colvert : 123
  • Canard pilet : 1
  • Canard siffleur : 1
  • Chevalier guignette : 2
  • Cygne tuberculé : 70
  • Foulque macroule : 3750
  • Fuligule milouin : 290
  • Fuligule morillon : 95
  • Fuligule nyroca : 1
  • Gallinule poule d’eau : 8
  • Goéland leucophée : 9
  • Grand Cormoran : 185
  • Grèbe castagneux : 50
  • Grèbe huppé : 73
  • Harle huppé : 1
  • Héron cendré : 44
  • Martin-pêcheur d’Europe : 6
  • Mouette pygmée : 3
  • Mouette rieuse : 190
  • Nette rousse : 26
  • Râle d’eau : 1
  • Sarcelle d’hiver : 28
3 P1100006

Foulques macroule. MP.

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Fuligule nyroca mâle. Wikimédia Commons. Nikolaj Petkov.

5 Ranarec

Canard pilet femelle. Wikimédia Commons. Ranarec.

En ce début de décembre, quelques plantes sont bizarrement très fleuries.

6 Scabiosa columbaria Scabieuse colombaire P1100008

Scabieuse colombaire (Scabiosa colombaria). MP.

7 P1100013 Silene latifolia Lychnis à grosses graines

Lychnis à grosses graines (Silene latifolia). MP.

Mais plus de papillons ni de libellules…
Les compteurs : Françoise, Gilbert, Jean-Claude, Marie, Myriam avec la visite de Joëlle et Hélène.

8 2019_comptage du 7 decembre_P10703709 2019_comptage du 7 decembre_P107038010 IMG_6289-1

 

Publié dans Comptage Hivernants | Laisser un commentaire

Monsols. 28 juin 2020.

01 P1140065

Ce dimanche 28 juin, malgré les élections municipales (2ème tour) nous étions 5 au rendez-vous à Monsols (Haut-Beaujolais) pour parcourir le bocage et la forêt. Le bocage est ici encore bien représenté car les haies servent de clôture aux bovins dont l’élevage est une des activités de cette région de petite montagne (mont Saint-Rigaud 1012 m)

Le ruisseau des Planches reçoit plusieurs rus issus des sources qui se forment sur les pentes de la montagne de Charuge 865 m.

02 P1140141

Ru.

03 P1020465 Ruisseau des planches

Ruisseau des Planches.

C’est donc un milieu humide où l’on trouve notamment la wahlenbergia hederacea ou Campanille à feuilles de lierre que nous n’avons pas cherchée car c’est une minuscule plante rampante qui ne devait pas être en fleur à cette époque.

04 Wahlenbergia hederacea Monsols P1020486a

Photo prise un 15 juillet.

On trouve aussi une belle station de Pétasite hybride (Petasites hybridus).

05 P1140042 Petasites hybridus (Pétasite hybride)

06 Petasites hybridus (Pétasite hybride) Monsols 04 04 2015 P1220264

En fleur le 4 avril.

Ces haies abritent des passereaux dont la pie grièche écorcheur. Un couple avec un jeune a pu être observé facilement.

Les forêts sont « éclairées » par la floraison  des châtaigniers.

Notre parcours, nous fait rencontrer une flore variée, celle des bords de sentiers ou celle des forêts.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Avec les insectes associés.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Un Charançon couronné de belle taille (Liparus coronatus) paraît bien pressé. Ce coléoptère se nourrit du feuillage d’ombellifères.

26 P1140083 Liparus coronatus (Charançon couronné)

Après le pique nique aux Versaux, nous repartons sur l’ancienne voie de chemin de fer bordée de plantations de sapin douglas et encore de quelques parcelles de feuillus : hêtres, chênes, tilleuls, châtaigniers, frênes, etc. Pour combien de temps encore ? Car dans le Haut-Beaujolais sévit une campagne d’éradication de cette forêt pour produire du bois de chauffage sous forme de pellets ou de granulés  pour alimenter des poêles ou des chaudières. C’est tout un patrimoine naturel de biodiversité qui disparaît. C’est ainsi que le viaduc de l’ancien chemin de fer est bien dégagé mais les beaux arbres qui longeaient le ruisseau du Saut et gardaient ses eaux fraîches nécessaires aux truites fario et autres habitants des eaux claires ont été abattus.

Après un détour par la parcelle de Brété, propriété de la FRAPNA/FNE bien protégée par les ronces, nous terminons cette balade naturaliste sur un chemin bordé de merisiers aux fruits noirs sucrés. Arrivée à 17 h pour permettre aux électeurs de se rendre aux urnes.

27 P1140155

Participants : Jean-Marc, Marcelle, Marie-Pierre, Myriam, Pascale.

Compte-rendu : Marcelle.

28 P107092929 P114009130 P1140140

Publié dans Sorties Naturalistes | Laisser un commentaire

Balade naturaliste au départ d’Aveize. 24 mai 2020.

1 P1120047

Un beau soleil nous accueille à Aveize. Les Chardonnerets chantent.

2 _MG_3437

Chardonneret élégant. BA.

Mais à 680 mètres d’altitude, la température est frisquette : +8°. Les insectes attendent que la rosée s’évapore pour s’activer.

3 P1120056 Cercopis vulnerata (Cercope)

Cercope (Cercopis vulnerata). MP.

Et ce Lézard n’a pas accumulé assez d’énergie pour nous fuir.

4 IMGP2523 Lacerta bilineata Lézard vert occidental

Lézard vert occidental (Lacerta bilineata). CG.

Nos pas nous conduisent à travers les cultures céréalières.

5 P1120057

En contrebas, 2 mâles de Loriot rivalisent par leurs chants, à proximité d’une femelle. Nous restons un bon moment à tenter de les apercevoir chaque fois qu’ils se volent dans les plumes en passant d’un arbre à l’autre.
Nous suivons ensuite le sentier qui traverse le Bois de Rizoud. Labours et bois clairs se succèdent.

6 P11200807 P1120118

Nous entendons chanter le Bruant jaune.

Gulspurv

Bruant jaune. Wikimedia Commons. Gulspurv.

La chaleur a réchauffé l’atmosphère et les insectes sont nombreux en lisière. Dont cette superbe Rhagie sycophante, un coléoptère de la famille des Cérambycidés dont la larve se développe dans les souches, en particulier de chênes. L’adulte est phytophage.

8 IMGP2537 Rhagium sycophanta (La Rhagie sycophante)

La Rhagie sycophante (Ragium sycophanta). CG.

Mais aussi le Chrysotoxe prudent, un syrphe qui se nourrit de nectar et de pollen (sa larve vit dans le bois). L’Agapanthie à pilosité verdâtre un longicorne qui mange les fleurs. Le Cardinal à tête rouge, un autre coléoptère, mais qui chasse les insectes à l’affût. L’homophlus orangé, coléoptère rencontré en grand nombre au cours de notre balade à Cogny il y a 8 jours. Le Cafard des bois, ou autre appellation Blatte sylvestre qui en se nourrissant de débris végétaux participe à la décomposition des feuilles.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous observons plusieurs espèces de cantharides (déjà présentes dans les céréales). Ces coléoptères se nourrissent aussi bien de nectar et pollen que de pucerons, chenilles…

14 P1120143 Cantharis rustica

La Cantharide rustique (Cantharis rustica). MP.

15 P1120129 Cantharis nigricans (Cantharide noirâtre)

La Cantharide noirâtre (Cantharis nigricans). MP.

P1120067 Cantharis livida (Téléphore livide)

Le Téléphore livide (Cantharis livida). MP.

Nous rencontrons fréquemment un petit coléoptère (5 mm) : le Cigarier du chêne, de la famille des curculionidés (« charançons »).

17 P1120167 Attelabus nitens Le Cigarier du chêne

Le Cigarier du chêne (Attelabus nitens). MP.

« La femelle confectionne un rouleau à partir d’une feuille de chêne (parfois aussi de châtaignier, aulne, noisetier) : elle découpe la feuille jusqu’à la nervure centrale puis enroule une moitié du limbe pour former un « cigare » restant attaché à la partie proximale de la feuille ; elle pond ses œufs (de 1 à 4) dans la cavité formée. Les larves s’y développent, le cigare tombe sur le sol et la nymphose y a lieu. Adultes et larves sont phytophages ». Ref. Wikipedia.
Nous avons la chance de trouver un de ces cigares.

18 IMGP2649 le cigare de Attelabus nitens

Le cigare du Cigarier. CG.

Mais est-ce celui du cigarier du chêne ? Car plusieurs autres insectes de cette famille en confectionnent (le Cigarier du noisetier, celui du peuplier, celui de la vigne, celui du bouleau…). Nous observons un autre curculionidé, très certainement Polydrusus planifrons, car il possède des scorbes (partie noire en avant de la tête où les antennes se rangent au repos) bien visibles.

19 IMGP2626 Polydrusus planifrons scrobes (partie noire en avant de la tête où les antennes se rangent au repos)

Polydrusus planifrons. CG.

Un « bourdon » visite les fleurs d’une Digitale pourpre (Digitalis purpurea).

20 P1120071 Bourdon sur Digitalis purpurea (Digitale pourpre)

A cette altitude, les Stellaires holostées (Stellaria holostea ) sont encore fleuries.

21 P1120126 Stellaria holostea Stellaire holostée

Une très belle graminée, la Luzule blanc de neige (Luzula nivea) pousse en lisière.

22 P1120141 Luzula nivea Luzule blanc de neige

Quelques papillons de nuit (hétérocères) : la Panthère, la Boarmie souillée dont la chenille se nourrit sur les chênes, L’Alternée.

23 IMGP2681 Pseudopanthera macularia

La Panthère (Pseudopanthera macularia). CG.

24 IMG_7139-1 Adactylotis contaminaria La Boarmie souillée

La Boarmie souillée (Adactylotis contaminaria). MD.

25 IMG_7149-1 Epirrhoe alternata L'Alternée

L’Alternée (Epirrhoe alternata). MD.

Mais le papillon le plus fréquemment rencontré est le Ramoneur. Nous l’observons dans tous les milieux. Dans le département du Rhône, on le rencontre plutôt en altitude.

26 _MG_3396

Le Ramoneur (Odezia atrata). BA.

En sous-bois, nous entendons chanter deux Rougequeues à front blanc. Un seul est bien visible, tout en haut d’un arbre.
Plus loin, dans un petit coin de prairie ensoleillé, nous contactons Pie-grièche écorcheur, Fauvette grisette, Hypolaïs polyglotte, Tarier pâtre. Deux Martinets à ventre blanc et une quinzaine de Martinets noirs chassent. Quelques petites bêtes ici aussi : un hétérocère : le Céladon, un rhopalocère : l’Hespérie du dactyle.

27 P1120101 Campaea margaritata Le Céladon

Le Céladon (Campaea margaritata). MP.

28 P1120106 Thymelicus lineolus Hespérie du dactyle

L’Hespérie du dactyle (Thymelicus lineolus). MP.

Quelques coléoptères.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour les diptères, encore un syrphe : le Syrphe du groseiller et le Scatophage du fumier.

33 P1120121 Syrphus ibesii Syrphe du groseiller

Syrphe du groseiller (Syrphus ibesii). MP.

34 P1120115 Scatophaga stercoraria (Scatophage du fumier)

Scatophage du fumier (Stacophaga stercoraria). MP.

Une Thomise Napoléon (Synaema globusum) attend sa proie. Son nom vernaculaire vient du motif noir de son abdomen qui rappelle le buste de l’empereur.

35 P1120110 Synaema globusum Araignée Napoléon

Le ciel se fait parfois menaçant, le vent souffle.

36 P1120119

Mais le soleil revient toujours et nous pouvons poursuivre notre randonnée. Que ce soit dans les prés du côté de Chenève ou dans le Bois de Huras.

37 P1120202

Trois Milans noirs, puis un Milan royal nous survolent.
Nos rencontres changent en fonction des milieux.
Pour les lépidoptères :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour les hétéroptères, l’élégante Punaise écuyère, mangeuse de graines. Horistus orientalis (désolée, pas de petit nom…) que l’on trouve sur les graminées. L’Alydide des genêts qui se reconnaît à ses tibias courbes ; elle suce les fruits et les graines de légumineuses. Et la Réduve irascible, redoutable carnassière (ici elle s’est attaquée à un petit coléoptère dont elle suce l’intérieur). Attention ! Sa piqûre est douloureuse pour les humains.

45 P1120214 Lygaeus equestris (Punaise écuyère)

La Punaise écuyère (Lygaeus equestris). MP.

46 P1120155 Horistus orientalis

Horistus orientalis. MP.

47 P1120219 Camptopus lateralis L'Alydide des genêts

L’Alydide des genêts (Camptopus lateralis). MP.

48 P1120157 Rhynocoris iracundus La Réduve irascible

La Réduve irascible (Rhynocoris iracundus). MP.

Pour les coléoptères :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Une mention particulière pour ce coléoptère de la famille des méloidés : la Cantharide encore appelée la Mouche d’Espagne (Lytta versicatoria), rencontrée pour la première fois. « Lytta vesicatoria dégage à distance une odeur forte assez désagréable, rappelant une odeur de souris et si cela n’est pas suffisant pour décourager les prédateurs, elle exsude par ses articulations une hémolymphe jaunâtre chargée de cantharidine. Cette substance toxique provoque des brûlures sur la peau (vésicatoire) et est dangereuse pour les yeux. La cantharidine est encore employée aujourd’hui en pharmacopée comme emplâtre vésicant pour soigner de nombreuses affections. » source Wikipedia. Toujours selon Wikipedia, elle aurait aussi une propriété aphrodisiaque (voir l’article qui lui est consacré). Si l’adulte est phytophage, la larve est un parasite des abeilles solitaires.

56 IMGP2706 Lytta versicatoria La Mouche d'Espagne

57 IMGP2695 Lytta versicatoria La Mouche d'Espagne

La Mouche d’Espagne (Lytta versicatoria). CG.

Un diptère : l’Éristale gluante (Eristalis tenax) et un hyménoptère : le Cèphe des chaumes (Cephus pygmaeus) sur cette ombelle de Cerfeuil enivrant. Le Cèphe (à droite de la photo) pond ses œufs dans les tiges de céréales ; la larve en ronge l’intérieur.

58 P1120180 Eristalis tenax Eristale gluante et céphide Cephus pygmaeus.

Pour nos amies les araignées :

61 P1120164

Non identifiée. MP.

 

60 P1120150 Thomisus onustus Thomise enflée

La Thomise enflée (Thomisus onustus). MP.

La Pisaure admirable (Pisaura mirabilis). MP.

La Pisaure admirable (Pisaura mirabilis). MP.

Encore une balade naturaliste très riche ! 42 espèces d’oiseaux contactées et de nombreux insectes (tous ne figurent pas dans ce compte-rendu).
Les participants : Brigitte, Christian, Jean-Michel, Marcelle, Marie, Marie-Pierre, Myriam.

62 IMG_7138-163 IMG_7153-164 P1120166

 

Publié dans Sorties Naturalistes | Laisser un commentaire

Cogny et Rivolet. Dimanche 17 mai 2020.

1 P1110446 Cogny

Cogny

Première balade après ce confinement de deux mois ! Nous sommes sept à avoir grand plaisir à nous retrouver et à retrouver les grands espaces.
Au centre du bourg, nous observons les Choucas des tours qui entrent et sortent des cheminées et se perchent sur les antennes de télévision.

2 P1110424

Il fait très beau. La lumière est un peu trop « crue » et il y a pas mal de vent. Pas l’idéal pour photographier fleurs et petites bêtes croisées.
Nous partons tout de même d’un bon pas.

3 P1110428

Nous sommes vite absorbés par des parterres fleuris.

4 IMG_7089-1

5 P1110598 Hippocrepis comosa (Hippocrépide à toupet)

Hippocrépide à toupet (Hippocrepis comosa). MP.

6 P1110434 Galium mollugo Caille-lait blanc

Caille-lait blanc (Galium mollugo). MP.

7 Lathyrus pratensis (Gesse des prés) P1100479

Gesse des prés (Lathyrus pratensis) . MP.

8 P1110440b Tragopogon dubius Salcifis douteux

Salsifis douteux (Tragopogon dubius). MP.

Quelques papillons volent, bien que la matinée ne soit pas très avancée.

9 IMG_7084-1 Melitaea didyma femelle

Mélitée orangée (Melitaea didyma) femelle. MD.

10 IMG_7085-1 Melicta parthenoides

Mélitée des scabieuses. (Melicta pethenoides). MD.

Une Ariane (Lasiommata maera) recharge ses batteries sur une pierre, ce papillon appréciant les lieux rocheux.

11 P1110433 Lasiommata maera

Les Etourneaux sansonnets (essentiellement des jeunes) sont déjà regroupés : une centaine s’envole d’un pré à la moindre alerte. Dans une prairie non fauchée, des dizaines de Phalènes picotées (Ematurga atomaria) virevoltent.

12 P1110657

Nous traversons des vignes où les Alouettes lulu sont très présentes.

13 IMG_7095-114 P1110455

15 Andrej Chudy

Alouette lulu. Wikimédia Commons. Andrej Chudy.

Puis, nous retrouvons les prairies et leurs bordures fleuries.

16 P1110482

17 P1110493 Silene vulgaris Silène commun

Silène commun (Silene vulgaris). MP.

18 P1110515 Papaver rhoeas Coquelicot

Coquelicot (Papaver rhoeas). MP.

19 P1110604 Stachis recta Epiaire droite

Épiaire droite (Stachis recta). MP.

Et leur cortège d’insectes.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Fauvette grisette, Hypolais polyglotte, Pie grièche écorcheur, Bruant zizi, Rossignol : toute l’avifaune de ces milieux est là.
En longeant des bois, nous constatons que les buis attaqués par la Pyrale du buis ces 5 dernières années sont repartis. Ils sont plein de nouvelles pousses.

A leur pied, quelques fleurs :

29 P1110513 Bryonia dioica Bryone dioïque

Bryone dioïque (Bryonia dioica). MP.

30P1110558 Valeriana officinalis (Valériane officinale)

Valériane officinale (Valeriana officinalis). MP.

31 P1110541 Stellaria graminea (Stellaire graminée)

Stellaire à feuilles de graminée (Stellaria graminea). MP.

32 P1110544 Saxifraga granulata (Saxifrage à bulbilles)

Saxifrage à bulbilles (Saxifraga granulata). MP.

Des punaises : la Corée marginée (Coreus marginatus) que l’on trouve partout ; la Punaise verte à raies rouges ou blanches (Eurydema oleracea) dont l’ancien nom est la Punaise potagère ou Punaise du chou, en référence à ses préférences alimentaires… A noter que son nouveau nom vernaculaire correspond mieux à sa description puisque cette punaise d’un vert très foncé peut aussi bien avoir des dessins blancs que rouges. Et une autre, qui pourrait être la Punaise dentée (Coriomeris denticulatus), la photo ne permet pas de voir les détails.

33 P1110559 Coreus marginatus (Corée marginée)

Coreus marginatus. MP.

34 P1110590 Punaise verte à raies & rouges ou blanches Eurydema oleracea

Eurydema oleracea. MP.

35 P1110551 Coriomeris denticulatus Punaise dentée

Coriomeris denticulatus (peut-être). MP.

Des lépidoptères : une chenille de Petite Tortue (Aglais urticae) qui se régale d’orties, la Piéride du navet (Pieris napi), le Tircis (Pararge aegeria), tous trois rhopalocères (papillons de jour) ; et des hétérocères (papillons de nuit) : la Doublure jaune (Euclidia glyphica), la Noctuelle en deuil (Tyta luctuosa), la Tordeuse verte du chêne (Tortrix viridana) et la Phycide cannelle (Ancylosis cinnamomella), deux micro-hétérocères.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Deux coléoptères : la Cétoine dorée (Cetonia aurata) et le Clairon des ruches (Trichodes alvearius), ici sur Ornithogale des Pyrénées (Ornithogalum pyrenaicum).

43 P1110530 Cétoine dorée Cetonia aurata

Cetonia aurata. MP.

44 P1110609 Trichodes alvearius (Clairon des ruches)

Trichodes alvearius. MP.

Deux diptères, La Tachinaire sauvage (Tachina fera) dont la larve parasite les chenilles de papillons et Chloromyia sp., probablement speciosa, sa larve transformant les végétaux en humus.

45 P1110608a Tachina fera Tachinaire sauvage

Tachina fera. MP.

46 P1110460 Chloromyia sp.probablement speciosa

Chloromyia. MP.

Et une araignée : la Saltique chevronnée (Salticus scenicus).

47 P1110575 Salticus scenicus Saltique chevronnée

Après la pause repas, nous retrouvons des très grandes prairies abondamment fleuries.

Nous entendons la Caille des blés, l’Alouette des champs. Nous observons au moins 4 Bruants proyer.

52 Zeynel Cebeci

Bruant proyer. Wikimédia Commons. Zeynel Cebeci.

Là encore, les insectes sont nombreux.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Un peu plus loin, dans un pré où poussent de très vieux cerisiers, nous entendons longuement le Torcol fourmilier. Hélas, les arbres sont trop loin pour nos jumelles et nous ne le repérons pas. Nous entendons aussi un Circaète, que nous verrons un moment plus tard.
Au total, nous contactons 48 espèces d’oiseaux dont 7 rapaces : Bondrée apivore, Buse variable, Circaète Jean-le-Blanc, Faucon crécerelle, Faucon pèlerin, Épervier d’Europe, Milan noir (et peut-être un busard, vu trop rapidement). Une bonne reprise !

Françoise L., Françoise P., Marcelle, Marie, Marie-Pierre, Myriam, Pascal.

Publié dans Sorties Naturalistes | Laisser un commentaire

Sathonay-village. Fin avril 2020.

1 IMG_6976-002

Ce cher confinement m’aura permis de découvrir une zone assez préservée à proximité de chez moi. En lisière d’une petite forêt de feuillus, pentue, où les fragons se disputent la place aux abondantes Ornithogales des Pyrénées, se trouve un secteur aménagé pour éviter les débordements d’un ruisseau.

3 IMG_6995-002

2 IMG_6994-002

Ornithogale des Pyrénées (Ornithogalum pyrenaicum).

Remarquez dans la forêt, l’illustration de l’adaptation des végétaux… Le fragon qui poussait au pied de ces arbres maintenant déracinés, a pris un angle droit, dans la direction de la lumière pour toutes ses nouvelles pousses.

4 IMG_6963-002

Fragon faux houx (Ruscus aculeatus)

Au bord du petit ruisseau, plutôt réduit en cette fin avril très sec (le 28), une Bergeronnette des ruisseaux nourrit son jeune en virevoltant inlassablement pour attraper les insectes.

5 IMG_7004-002

6 bergeronnette_des_ruisseaux

Bergeronnette des ruisseaux. YD.

Et une petite récolte de photos de papillons, en tous genres, pour lesquels Myriam et Bernard se font la joie, ou pas, de leur donner un nom.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

D’autres insectes comme cet Œdémère noble (Oedemera nobilis).

19 IMG_6985-002

Ou encore ce puparium (dernier stade larvaire) d’un Ichneumonidae, insecte entomophage (qui se nourrit au dépens d’autres insectes). Sur la photo, on peut voir l’enveloppe de la chenille dans laquelle l’adulte a pondu son œuf, chenille qui a servi de garde-manger à la larve.

20 IMG_6924-002

Une araignée guette ses proies.

21 IMG_6979-002

La Misumène variable (Misumena vatia)

Fidèle à ma réputation, je ne résiste pas à la tentation de grignoter quelques fleurs de bourrache alors que le plantin s’élance tout en hauteur en compagnie de trèfles divers et de touffes de prêles.

22 IMG_6983-002

Bourrache (Borago officinalis)

23 IMG_6984-002

Plantin lancéolé (Plantago lanceolata)

24 IMG_6987-002

Trèfle des champs (Trifolium campestre)

Texte et photos de Marie.

 

 

Publié dans Sorties Naturalistes | Laisser un commentaire

Bonjour les Guêpiers.

Chaque année, j’attends avec impatience le retour des Guêpiers ; habituellement, je vais à leur rencontre dès les premiers jours de mai dans le parc de Miribel-Jonage, également près de Balan, en bordure du terrain militaire de La Valbonne.
Cette année, je n’ai pas failli à la règle et malgré le confinement qui nous interdit de musarder le nez au vent dans la nature, je suis allé encore à leur rencontre ; il m’a suffit d’ouvrir la fenêtre.
La fenêtre, et dans le 3ème arrondissement dites vous ?
Et bien quoi, il y a bien des faucons dans Lyon et pas plus loin qu’à Vaise, des martinets, à ventre blanc même !
Oui, j’e n’ai eu qu’à ouvrir la fenêtre, la fenêtre 10, celle que m’a offerte il y a quelques années, moyennant finances et de nombreux grincements à chaque révision, l’estimable société philanthropique créée par Bill Gates, la fenêtre Windows 10.
C’est que, de guêpiers dans le parc qui jouxte la gare routière de la Part-Dieu, il n’y en eut jamais à ma connaissance et j’ai dû, au risque de décevoir votre attente, me rabattre sur les archives de mon ordinateur.
Je vous en livre quelques extraits en même temps que je revis les moments d’émotion que suscite l’observation de ces magnifiques oiseaux, tellement vifs et familiers, en même temps qu’ils permettent à l’amateur photographe de les approcher assez pour en tirer quelques images.

En couple :

photo 1

Ou seul :

photo 2

À la toilette :

photo 3photo 4

Avec une proie capturée :

photo 5photo 6

Puis offerte :

 

photo 7

Ce qui ne va pas sans compensation :

 

photo 8photo 9

Et puis, tout ébouriffés et le calme revenu, la vie reprend son cours :

photo 10

On s’offre même un petit repos :

photo 11

Avant de reprendre la chasse:

photo 12

Avec succès presque à chaque fois :

photo 13photo 14

Après un rapide passage au nid :

photo 15

Le vol reprend et sa beauté force l’admiration :

photo 16photo 17

Et voilà, mon confinement terminé, je les retrouverai, fidèles comme chaque année, pour une rencontre magique.
Hélas, il n‘y a pas de falaises dans le 3ème arrondissement de Lyon, alors , en attendant, je rêve à ces jours prochains.

photo 18

Texte et photos de Jean-Claude.

 

 

 

 

 

Publié dans Sorties Naturalistes | Laisser un commentaire