Haut-Beaujolais. 13 juin 2021.

Très beau temps ce matin sur le Haut-Beaujolais avec une température agréable d’environ 20° et plus dans la journée. L’objectif de la sortie est la découverte du Pavot du Pays de Galle (Meconopsis cambrica), espèce très rare dans le Rhône, en période de floraison.

Accompagnés de Daniel Large, naturaliste du Haut-Beaujolais, nous nous dirigeons vers la combe d’Aroy. Le ruisseau d’Aroy prend sa source sous le sommet du Mont-Saint-Rigaud à environ 790 mètres d’altitude.

Ce vallon se trouve sur l’ENS (Espace Naturel Sensible) du Mont-Saint-Rigaud qui fait actuellement l’objet d’un projet d’aménagement mené par la CCSB (Communauté de Communes Saône-Beaujolais). Nous empruntons d’abord un chemin au milieu des boisements et Daniel nous apporte des informations sur les peuplements forestiers. Le parcellaire forestier étant morcelé, il y a de grandes différences de gestion entre les parcelles. Les plantations de Douglas (résineux originaire d’Amérique du Nord) alternent avec des boisements plus naturels à Sapins pectinés, résineux indigènes à la région, et quelques parcelles de feuillus.

Nous dérangeons un chevreuil non visible qui aboie dans les fourrés.

Nous photographions quelques fleurs des chemins forestiers : Millepertuis couché (Hypericum humifusum), Millepertuis élégant (Hypericum pulchrum), Lysimaque des bois (Lysimachia nemorum), Sabline à trois nervures (Moehringia trinerva), Véronique à feuilles de Serpolet (Veronica serpyllifolia), Gaillet des rochers (Galium saxatile).

Millepertuis couché.

Millepertuis élégant.
Lysimaque des bois.
Sabline à trois nervures.
Véronique à feuilles de serpolet.

Nous descendons ensuite vers la combe d’Aroy. Avant d’atteindre le fond de la combe, au niveau d’un suintement humide, Daniel nous montre, le long du sentier, des touffes de Millepertuis androsème (Hypericum androsaenum), espèce protégée en région Rhône-Alpes, poussant sur les bords ombragés des cours d’eau.

Millepertuis androsème.

Il est accompagné ici de la Laîche à épis espacés (Carex remota), de la Laîche à épis pendants (Carex pendula), de la Dorine à feuilles opposées (Chrysosplenium oppositifolium).

Laîche à épis espacés.
Laîche à épis pendants.
Dorine à feuilles opposées.

Après la traversée du ruisseau d’Aroy, enfin un premier pied de pavot, tout près du sentier.

Quelques mètres plus loin, un autre pied. Puis un autre et encore un autre. C’est environ 7 ou 8 pieds que nous recensons.

Certains pieds situés en bordure du chemin peuvent être menacés par le passage des motos trials, voir le piétinement des randonneurs. Le Pavot du Pays de Galle est ici en limite de répartition. Dans le département du Rhône il y aurait une autre station du côté de Tarare. C’est une espèce atlantique endémique à l’Europe de l’Ouest. Protégée  en Rhône-Alpes et d’autres régions, elle est indiquée dans l’Yonne, la Nièvre, le Haut-Beaujolais, l’Auvergne, l’Hérault, les Pyrénées. La Côte-d’Or est très probablement sa dernière station à l’est de la France.

Le fond de la combe d’Aroy abrite deux cardamines localisées dans le département : la Cardamine amère (Cardamina amara) et la Cardamine à sept folioles (Cardamine heptaphylla).

Cardamine amère.
Cardamine à sept folioles.

Le Silène dioïque (ou compagnon rouge), le Gaillet odorant (ou aspérule odorante) y sont fréquents. De nombreux Géotrupes des bois (Anoplotrupes stercorosus) traversent le sentier. Ce coléoptère recycle les excréments des mammifères de la forêt en façonnant une boule d’excrément dans lequel la femelle pond un œuf. La larve pourra s’y nourrir.

Nous observons aussi deux punaises des lieux humides.

Eysarcoris venustissimus.
Dyroderes umbraculatus.

Nous repartons en suivant un autre sentier très humide.

Et autour d’une plus grande et plus profonde flaque, nous observons des exuvies de Libellule déprimée (Libellula depressa) accrochées aux laîches qui l’entourent.

Dans l’eau, des larves de Salamandre tachetée (Salamandra salamandra) et des Gerris (Gerris lacustris).

Gerris.

Tout au long de l’Aroy, des sondages du substrat des écoulements d’eau, biotope favorable aux larves du Cordulégastre bidenté n’ont pas permis d’en mettre à jour. Le Cordulégastre bidenté (Cordulegaster bidentata) est une libellule rare, voire très rare, espèce menacée, inscrite sur liste rouge. On le trouve sur les massifs des Pyrénées et du Massif Central. Il a été observé dans la combe d’Aroy ce qui devrait permettre de protéger ce site.

Deux autres insectes ont retenu notre attention : la Mouche-à-scie de la scrofulaire (Tenthredo scrophulariae), plante que l’on trouve au bord des chemins humides et Raphidia notata : larves et adultes sont des prédateurs d’insectes forestiers dont certains nuisibles pour le bois.

Mouche à scie de la scrophulaire.
Raphidia notata.

Bien sûr, tout au long de notre randonnée les oiseaux nous ont accompagnés : Grive musicienne, Roitelets huppé et à triple bandeau, Mésanges noire et huppée, Gobemouche gris, Sittelle torchepot, Grimpereau des jardins etc… . Toute une famille de Troglodytes mignons, s’est dispersée bien que nous étions éloignés de leur zone de vie.

L’après-midi, nous sommes allés dans le vallon du Saut, ruisseau qui prend sa source à environ 650 mètres d’altitude et qui rejoint le ruisseau d’Aroy pour former le ruisseau des Planches qui se jette dans la Grosne Orientale. Les eaux de la source du Saut descendent rapidement une petite cascade donnant l’allure d’un torrent lorsqu’il y a un flux d’eau abondant.

Le ruisseau passe sous le viaduc de l’ancienne ligne de chemin de fer qui allait de Villefranche-sur-Saône à la Clayette.

Toute cette zone humide est aussi, en zone ENS du Mont-Saint-Rigaud et doit faire l’objet d’un suivi afin que les aménagements envisagés respectent la flore et la faune.

Petite Douve ou Flammette (Ranunculus flammula)
Scirpe des bois (Scirpus sylvaticus).
Caloptéryx vierge femelle (Calpoteryx virgo).
La Lepture tachetée (Rutpela maculata).
La Cétoine punaise (Valgus hemipterus).

Au niveau des coupes forestières, nous remarquons une épiaire particulière. Après des recherches bibliographiques, nous identifions l’Épiaire des Alpes (Stachys alpina), assez rare dans le département mais indigène dans le Haut-Beaujolais.

Le Haut-Beaujolais est riche en flore et en faune parfois remarquables. Rappelons que la chouette de Tengmalm niche là.

Daniel, Marie-Pierre, Myriam, Marcelle, Patrick.

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Sortie au Grand-Parc de Miribel-Jonage. 5 mai 2021.

Température plutôt basse ce matin ! Une averse nous accueille…mais ne dure pas. Quelques chants avant les plans d’eau : Rossignol, Pouillot véloce, Fauvette à tête noire.  Vers les passerelles de la Vorla, un couple de Bergeronnettes grises va et vient, se perchant régulièrement le bec plein d’insectes.

La Bergeronnette grise. JCD.

Un couple de Canard chipeau nage discrètement près de la berge.

Couple de Canard chipeau. JCD.

Un Coucou de forme rousse nous survole, c’est donc une femelle. En effet, une partie des femelles arborent cette couleur de plumage, mais jamais les mâles.

Coucou gris femelle. JCD.

Les Rousseroles commencent à chanter. D’abord discrètement, puis leurs chants « envahissent » les roselières. Nous notons qu’il y a autant de Rousseroles turdoïdes que d’effarvates.

La Rousserole effarvate. JCD.

Une douzaine de Sternes pierregarin stationne sur le radeau installé sur le lac de la Droite. Deux Hérons pourprés passent, tout comme un Milan noir. Depuis l’observatoire dominant une partie du lac du Drapeau, nous observons 2 Aigrettes garzettes.

L’Aigrette garzette. JCD.

Un cygne couve sur un îlot, la tête sous l’aile. Mais il (ou elle) va régulièrement rejoindre l’eau après avoir pris soin de recouvrir ses oeufs de végétation.

Fauvette grisette et Tarier pâtre sont présents.

Le soleil vient enfin nous réchauffer en fin de matinée. Les insectes sont plus actifs et les Guêpiers en profitent. Nous nous installons au bord du lac. La Bouscarle de Cetti fait retentir son chant. Nous entendons aussi le Loriot. Les observations sont nombreuses : Bihoreau gris (1), Chevalier guignette (1), Aigrette garzette (1), Sternes pierregarin (une vingtaine ;  nous notons des accouplements), Goélands leucophées (6), Mouettes rieuses (6), Cygnes tuberculés (13), Hirondelles de rivage (une dizaine), Grands Cormorans (3), Guifettes moustac (5 ou 6) et Guifettes noires (3).

Le Bihoreau gris. JCD.
Le Chevalier guignette. JCD.
La Guifette moustac. Wikimedia Commons. Lip Kee.
La Guifette noire. Wikimedia Commons. Cephas.

Un peu plus tard, un Crabier chevelu vient se poser un instant puis repart.

Le Crabier chevelu. YD.

Sur tous les plans d’eau : Grèbes huppés, Foulques macroules, quelques Nettes rousses. Nous profitons du soleil pour nous intéresser à la flore et aux insectes. D’abord dans la prairie sèche où nous avons pique-niqué.

Les Ibéris à feuilles pennatifides (Iberis pinnata) (plante que l’on trouve dans le département principalement sur le Grand Parc), attirent les Argus bleus (Polyomatus icarus).

Argus bleu sur Ibéris pennatifide. MP.

La (probable) Pieride de l’ibéride (Pieris mannii) préfère le serpolet.

La Piéride de l’ibéride. MP.

Nous remarquons le Bugle petit-pin (Ajuga chamaepitys) et la Saponaire de Montpellier (Saponaria ocymoides), deux plantes des pelouses sèches.

Le Bugle petit-pin. MP.
La Saponaire de Montpellier. MP.

Nous observons trois odonates : l’Agrion porte-coupe (Enallagma cyathigerum), le Leste brun (Sympecma fusca) et le Crocothemis écarlate (Crocothemis erythraea).

Agrion porte-coupe. MP.
Le Leste brun. MP.
Le Crocothémis écarlate. MP.

Un Lézard des murailles hésite entre soleil et ombre en lisière.

Dans une autre prairie, la Sauge officinale (Salvia officinalis) forme de beaux bouquets, avec parfois des individus blancs.

Sauge officinale. MP.

Des insectes apprécient leur pollen. Le Sphynx gazé (Hemaris fuciformis), ou Sphynx du chèvrefeuille (plante hôte de la chenille), un hétérocère qui vole le jour. Et la Cétoine velue (Tropinota hirta), à moins que ce ne soit la Cétoine hérissée (Tropinota squalida). Une différence étant le scutellum (triangle entre les élytres). Il est ponctué chez la première et lisse chez la seconde. L’autre différence étant l’orientation des dents des pattes antérieures …

Le gazé. MP.
La Cétoine velue. MP.

Les fleurs de  Lin cultivé (Linum usitatissimum) n’attirent personne malgré leur splendide couleur bleue

Le Lin cultivé. MP.

Un peu plus loin, une belle station de Scrophulaire des chiens (Scrophularia canina)

La Scrophulaire des chiens. MP.

D’autres fleurs, que l’on trouve, entre autres, sur pelouses alluviales.

Le Muscari à toupet (Muscari comosum). MP.
La Bourse de Judas (Lepidium campestre). MP.
Le Réséda batârd (Reseda lutea). MP.

Elles attirent soit des insectes se nourrissant de nectar comme le coléoptère Dinoptera collaris.

Soit des chasseurs à l’affût.

La Pisaure admirable (Pisaura mirabilis). MP.
Araignée de la famille des Thomasidae. MP.
Le Clairon des ruches. (Trichodes alvearius). MP.

Un autre chasseur à l’affût, la Saltice orangée (Carrhotus xanthogramma), petite araignée (7 à 9mm) de la famille des Salticidae. Elle capture ses proies en sautant.

En face du lac de la Droite, une petite pelouse en retrait abrite des orchidées.

Orchis casqué (Orchis militaris). MP.
Ophrys bourdon (Ophrys fuciflora). MP.

On y trouve aussi quelques papillons.

Le Thécla de la Ronce (Callophrys rubi). MP.
La Phalène picotée (Ematurga atomaria). MP.

En lisière boisée, nous trouvons la Chrysomèle du peuplier (Chrysomela populi), encore nommée Chrysomèle populaire. Elle se différencie de la Chrysomèle du tremble (Chrysomela tremula) par la présence d’une petite tache noire à l’apex. Adultes et larves des deux espèces consomment les feuilles de leurs arbres hôtes.

La Chrysomèle du peuplier. MP.

Le Cercope intermédiaire (Cercopis intermedia) suce le suc des feuilles. Notez ses fémurs rouges et qui le distingue du Cercope sanguin (Cercopis vulnerata). Les taches rouges de ses élytres sont aussi beaucoup plus petites. Les larves de ces espèces sont recouvertes d’écume.

Le Cercope intermédiaire. MP.

Quant à ces deux Crache-sang (Timarcha goettingensis), ils sont bien occupés.

Cette chrysomèle est un peu plus petite que le Grand Crache-sang (Timarcha tenebricosa) et surtout ses élytres ne pas mates mais sont plus « ponctuées ». La plante nourricière des larves est le gaillet. Dans le cas présent, il faut en conclure que la femelle pondra ses œufs directement après l’accouplement sur la plante sur laquelle elle se tient. Ces insectes sont aptères, donc ils ne volent pas. Leur moyen de défense est la sécrétion par la bouche et les articulations d’un liquide rouge qui leur a donné leur nom.

Participants de cette belle journée : Brigitte, Jean-Claude, Marie, Marie-Pierre, Myriam.

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Balade dans le Vallon de Rochecardon. 3 mai 2021.

Le vallon de Rochecardon traverse les Monts d’Or sur les communes de Champagne et Saint-Didier et se termine dans le 9ème arrondissement de Lyon où le ruisseau de Rochecardon se jette dans la Saône. Ce vallon très « vert » dans lequel on trouve des biotopes variés : bois, ruisseau, étang, prairies, a été protégé de l’urbanisation en 1989, grâce à une association de protection de la nature.

Le site est accessible en transport en commun par un bus qui part de la gare de Vaise. Pour nous, le départ se fait par le sentier des Perrières, avenue Général De Gaulle à Champagne, juste en face d’un magasin de sport. Le contraste est saisissant entre l’agitation d’une route très fréquentée desservant des centres commerciaux et le calme d’un bois préservé.

Les chants d’oiseaux sont immédiatement nombreux : Grive musicienne, Troglodyte, Fauvette à tête noire, Merle, Mésanges bleue et charbonnière. Les tambourinages d’un Pic épeiche résonnent. Nous trouvons une loge certainement occupée : des fientes « dégoulinent » au dessous du trou d’entrée.

Mésange bleue. YD.

Lamier blanc (Lamium album) et Lamier jaune (Lamium galeobdolon) poussent dans ce sous-bois ensoleillé.

Lamier jaune

Sur le bois mort, un Isopode (toutes les pattes sont de la même longueur) de la famille des Armadillidae. C’est un crustacé terrestre, détritivore donc d’une grande utilité.

Sur l’Ortie (Urtica dioica), nous observons un coléoptère de la famille des Curculionidae. Le Balanin des noisettes ? celui du chêne ? La photo ne permet pas de trancher.

Toujours sur ortie, un diptère : Otites guttata.

Un très grand Tipule est au repos sur une tige de Lamier Blanc.

Sur une feuille de Gaillet gratteron (Galium aparine), c’est un microhétérocère : Cauchas rufimitrella qui en fait de même.

Notre sentier croise le ruisseau au niveau de Thiollay.

Un Roitelet à triple-bandeau chante. Un peu plus bas, une Bergeronnette des ruisseaux passe en vol. De nombreux moulins existaient le long du ruisseau. Ils ont disparu ou ont été transformés. Le fusain (Euonymus europaeus) pousse en abondance le long du sentier.

Nous empruntons la route du Petit Bois. Le soleil nous éblouit. Une énorme Aubépine est parée de blanc.

Sur un muret, deux fougères des milieux rocheux secs : la Rue des murailles (Asplenium ruta-muraria) appréciant les lieux ensoleillés, et la Capillaire des murailles (Asplenium trichomanes), réputée pour aimer ceux ombragés. Elles sont pourtant côte à côte.

Rue des murailles.
Capillaire des murailles.

Nous rejoignons le sentier du Ruisseau de Saint-André qui longe le ruisseau de Rochecardon. Beaucoup d’insectes habitent les touffes d’orties à l’entrée du sentier. Des coccinelles : la Coccinelle à 7 points (Coccinella septempunctata), la Coccinelle asiatique (Harmonia axyridis).

Coccinelle à 7 points.
Coccinelle asiatique.

Un autre coléoptère : le Cardinal à tête rouge (Pyrochroa serraticornis).

Des punaises : la Punaise des baies (Dolycoris baccarum) et Eysarcoris venustissimus.

Punaise des baies. MP.
Eysarcoris venustissimus . YD.

Et la chenille d’un papillon de jour : la Petite Tortue (Aglais urticae).

Des fleurs : la Véronique commune (Veronica persica) et le bouton d’or.

Le bois est clair mais la végétation dense.

Outre une belle variété de feuillus, on trouve aussi l’Arum d’Italie (Arum italicum), la Parisette à quatre feuilles (Paris quadrifolia), la Grande Listère (Neottia ovata) et le Groseiller à grappes (Ribes rubrum).

Arum d’Italie.
Parisette à 4 feuilles.
La Grande Listère.
Le Groseiller à grappes.

Sur l’une des feuilles d’un groseiller, un microhétérocère : Lampronia capitella.

Nous entendons les Loriots mâle et femelle, le Grimpereau des jardins, le Pouillot véloce. Nous passons près d’une zone marécageuse.

Une passerelle en bois est aménagée. Puis nous passons devant un étang où plusieurs mâles de colverts nagent.

Nous remontons le chemin de Saint-André et nous nous retrouvons à notre point de départ. Une jolie petite balade si près de la grande ville, au cours de laquelle nous avons contacté 21 espèces d’oiseaux.

Marcelle et Myriam

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Balade dans le parc du château de Curis le 14 avril 2021

Les Monts d’Or forment un petit massif essentiellement calcaire au nord de la Métropole lyonnaise. Cette particularité géologique permet d’abriter une flore particulière, en particulier une trentaine d’espèces d’orchidées. Chaque année nous organisons une sortie pour leur découverte. Afin de préparer une sortie prochaine dans le parc du château de Curis (23 mai), accompagné de Marie, j’ai fait un repérage du site le 14 avril 2021.

En effet j’ai effectué en 2000 un diagnostic écologique du site, j’y suis retourné dans le cadre des loisirs en 2005 et 2009. Ayant vu un court reportage à la télé sur le parc de Curis l’an dernier j’ai souhaité y organiser une sortie cette année afin de le faire partager et de voir son évolution.

Les abords du château qui a été valorisé en appartement ne sont plus accessibles, mais il est possible de l’admirer depuis l’entrée. Par contre le parc (propriété de la métropole) reste libre d’accès (hormis les zones de travaux) et des chemins de randonnée le traversent.

En cette mi-avril les orchis pourpres et les orchis homme-pendu commençaient à fleurir. Si les fleurs les plus précoces n’étaient plus visibles, d’autres plantes printanières étaient en pleine floraison.

Patrick

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Balade printanière au départ de Fontaines-Saint-Martin. 21 avril 2021.

Encore une balade réservée à ceux qui habitent dans un rayon de 10km… Le soleil n’est pas au rendez-vous, mais il ne pleut pas. Nous partons de l’église de Fontaines-Saint-Martin, comme lors de notre première visite le 9 janvier, pour rejoindre  la zone humide des Prolières. Nous empruntons le sentier qui longe le ruisseau des Vosges.

Grimpereau, Fauvette à tête noire et Mésange charbonnière sont très actifs.

Fauvette à tête noire. JCD.
Mésange charbonnière. JCD.

Un couple de Canard colvert  a trouvé son bonheur sur le ruisseau.

Canards colvert. JCD.

Dans le vallon des Prolières, divers panneaux informent le randonneur sur l’intérêt d’une zone humide.

Nous passons devant le Moulin de la Terrasse dont l’existence (sous une forme différente de l’actuelle) est attestée en 1201.

Une Mésange charbonnière apporte une chenille dans une petite cavité de l’un des murs du Moulin. Une Mésange à longue-queue transporte aussi de la nourriture. Nous observons un bon moment des Fauvettes à tête noire (2 mâles et une femelle) en train de chasser. Le Troglodyte fait retentir son chant puissant, tout en jouant à cache-cache. À l’inverse, nous entendons un timide chant de Rossignol. Un Étourneau, quant à lui, fouille le sol.

Mésange charbonnière. JCD.
Étourneau sansonnet. JCD.

Dans cette prairie humide, la Cardamine des prés (Cardamine pratensis), une plante de la famille des Brassicacées, est à son aise. Le Lamier blanc (Lamium album) aussi.

Cardamine des prés. MP.
Lamier blanc. MP.

La Bourse-à-pasteur (Capsella bursa-pastoris) pousse, elle, au bord du sentier. C’est aussi une brassicacées dont Wikipedia nous apprend que c’est une « plante protocarnivore  Les graines sont enrobées d’un mucilage qui, en présence d’eau, se transforme en un piège gluant et mortel pour de petits arthropodes du sol, mais aussi des protozoaires et des bactéries. Le mucilage les attire, les piège et les tue, puis des nutriments sont absorbés. Une étude de 2018 a montré que ce phénomène augmente les chances de germination et la croissance des jeunes plantes, surtout en milieu pauvre. »

Nous quittons la zone humide pour un quartier de Cailloux-sous-Fontaines. Dans un mur, des fossiles de gryphée (mollusques ressemblant à une huître) et celui d’une bélemnite (un céphalopode).

Un Roitelet à triple bandeau chante dans le conifère d’un jardin. Une Pie entre dans son nid, une Hirondelle de fenêtre virevolte, des Moineaux domestiques ont élu domicile sous les tuiles d’un toit. Nous observons aussi un Serin cini et un Bruant zizi qui chante perché sur un fil électrique.

Serin cini. JCD.

Les Fauvettes à tête noire, Mésanges, Merles et Pigeons ramier sont bien sûr présents. Nous abandonnons vite le goudron.

En bordure de chemin, quelques fleurs : la Stellaire holostée (Stellaria holostea), la Knautie des champs (Knautia arvensis) et la Moutarde des champs (Sinapis arvensis) dont les fleurs attirent beaucoup de petits insectes.

Stellaire holostée. MP.
Knautie des champs. MP.
Moutarde des champs. MP.

Une larve est attaquée par des fourmis.

Moins macabre, une Decticelle cendrée juvénile.

Nous abordons le Bois des Côtes, sur la commune de Fleurieu-sur-Saône.

Pas mal de fleurs que nous vous invitons à découvrir.

Lamier à feuilles panachées (Lamium maculatum). MP.
Lamier pourpre (Lamium purpureum). MP.
Véronique à feuilles de lierre. (Veronica hederifolia). MP.
Alliaire (Alliara petiolata). MP.
Valerianelle potagère (Valerianella locusta). MP.
Gaillet accrochant (Galium aparine). MP.
Euphorbe des jardiniers (Euphorbia peplus). MP.

Nous longeons le ruisseau des Échets qui est complètement à sec. 

En soulevant du bois mort au sol (et en le remettant bien en place), nous trouvons ce Polydesmus angustus. C’est un diplopode (2 paires de pattes sur chaque segment) de la famille des polydesmidae. C’est un détritivore qui contribue donc à la formation de l’humus.

Un semblant de rayon de soleil fait sortir les insectes. D’abord le Cardinal (Pyrochroa coccinea), un coléoptère prédateur d’insectes. Puis deux coccinelles : la coccinelle des Saules (Chilocorus renipustulatus) et la Coccinelle à damier (Propylea 14 punctata). Elles se nourrissent de cochenilles et de pucerons.

Le Cardinal (mâle). MP.
La Coccinelle des saules. MP.
La Coccinelle à damier. MP.

Toujours pour les coléoptères, un curculionidé (insectes phytophages comme les charançons) : probablement Liophloeus tessulatus.

Enfin des hyménoptères : une abeille et un insecte de la famille des Tenthredininés, Elinora koehleri qui se nourrit de pollen et de nectar.

Abeille. MP.
Elinora koehleri . MP.

Quelques fleurs des milieux frais : la Benoîte commune (Geum urbanum), la Bugle rampante (Ajuga reptans), le Sceau-de-Salomon commun (Polygonatum multiflorum), la Grande Listère (Neottia ovata), une orchidée.

Benoîte commune. MP.
Bugle rampante. MP.
Sceau de Salomon commun. MP.
La Grande Listère. MP.
Fleur de la Grande Listère.

Un peu moins dépendantes de l’ombre, la Croisette commune (Cruciata laevipes) et la Vesce des haies (Vicia sepium).

Croisette commune. MP.
Vesce des haies. MP.

Dans ces bois, nous entendons Pouillots véloce et fitis, Pic épeiche, Geai des chênes et même un chant complet de Chouette hulotte mâle.

Geai des chênes. JCD.

Nous assistons à l’offrande que se fait un couple de Mésanges nonnettes. Nos pas nous conduisent ensuite sur le chemin de la Madone qui nous fait dominer la Saône.

Nous trouvons une touffe de Jacinthe des bois (Hyacinthoides non-scripta) probablement échappée d’un jardin.

Ainsi que le Réséda raiponce (Reseda phyteuma), une plante des milieux secs sablonneux.

Toujours en bordure de chemin, 2 nouveaux curculionidés, à l’identification difficile.

Polydrusus sp. sur feuille d’ortie. MP.

Et dans une jachère, ce coléoptère, le Phytodecte de l’osier (Gonioctena viminalis). Les élytres de cette chrysomèle sont très variables en couleur et en nombre de taches.

Le Phytodecte de l’osier. MP.

Nous observons une Bergeronnette grise dans un pré où paissent des chevaux. C’est la 36 ème  espèce d’oiseaux de notre balade.
Fabrice, Jean-Claude, Laurence, Marie, Myriam.

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Balade au départ de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or. 9 avril 2021.

Les 10 kilomètres autour de chez soi imposés par les restrictions sanitaires nous font redécouvrir des sentiers proches de Lyon. Nous sommes quatre à nous retrouver au départ de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or. Le soleil brille, mais un vent violent souffle, ce qui n’est guère propice aux observations. Mais dès le départ, nous assistons à un accouplement de Faucon crécerelle sur le toit de l’église.

Certains murs mettent en évidence le calcaire à gryphées des Monts d’Or.

Sur d’autres poussent de belles touffes de Fumeterre officinal (Fumaria officinalis).

Du haut d’une des belles propriétés de la commune, un général célèbre veille sur les passants.

La commune a la chance d’avoir d’anciens lavoirs en bon état, et des sources bien protégées.

Nous nous retrouvons rapidement en sous-bois. Les Fauvettes à tête noire, Grimpereaux, Rouge- gorges, Mésanges, Pouillots véloces donnent de la voix. Nous entendons aussi le chant fluté du Pouillot fitis.

Pouillot fitis. Wikimedia Commons. Rob Zweers.

Pour la flore : Viorne lantane (Viburnum lantanana), Gléchome lierre-terrestre (Glechoma hederacea), Daphné lauréole (Daphne laureola) et quelques orchidées à peine sorties de terre.

Viorne lantane. MP.
Gléchome lierre-terrestre. MP.
Daphné lauréole. MP.

En sortant du bois, nous avons une très belle vue : d’un côté le mont Verdun, de l’autre la Saône et le pont de Collonges.

En bordure de friches pousse la Coronille arbustive (Hippocrepis emerus).

Une Mésange à longuequeue chasse dans les taillis. Elle a la queue tordue indiquant qu’elle couvait il y a peu de temps. Nous empruntons le sentier des rapaces sur le mont Cindre. Les chants d’oiseaux sont toujours nombreux : Pinson des arbres, Pic vert, Merle noir, Grive draine, Pigeon ramier, Sittelle torchepot, Troglodyte mignon, Geai des chênes… La plus bavarde étant évidemment la Fauvette à tête noire.

Fauvette à tête noire. YD.

Notre sentier est tantôt à découvert, tantôt plus ombragé. Nous observons donc une flore variée : Épine-vinette (Berberis vulgaris) au soleil, belle station de Lis martagon (Lilium martagon), Mercuriale vivace (Mercurialis perennis) et Gaillet odorant (Galium odoratum) à l’ombre.

Épine-vinette. MP.
Lis martagon. MP.
Mercuriale vivace. MP.
Gaillet odorant (Aspérule odorante). MP.

Sceau de Salomon odorant (Polygonatum odoratum) et Anémone des bois (Anemone nemorosa) poussant ici en lisière.

Sceau-de-Salomon odorant. MP.
Anémone des bois. MP.

Nous croisons la Pulmonaire des montagnes (Pulmonaria montana), rare dans le département, car elle pousse sur sol calcaire.

Pulmonaire des montagnes. MP.

Un peu plus loin, nous entendons le Coucou. Un splendide longicorne prend le soleil sur une feuille : la Saperde à échelons (Saperda scalaris). Cette petite merveille est rare. Sa larve se développe dans le bois mort de nombreuses essences.

La Saperde à échelons. MP.

On a parfois du mal à croire que l’on est tout près d’une grande métropole.

Mais les habitations ne sont finalement jamais très loin. Nous observons deux Grives musiciennes dans un jardin. Nous pique-niquons dans un bout de prairie ensoleillée. À cette heure, quelques papillons se montrent malgré le vent : la Piéride du navet (Pieris napi), l’Aurore (Anthocaris cardamines) et la Petite Violette (Clossiana dia).

Piéride du navet. MP.
Aurore. MP.
Petite Violette.

Une larve de sauterelle est blottie au coeur d’une fleur de pissenlit.

Nous retrouvons les bois clairs où poussent en lisière le Grémil pourpre-bleu (Buglossoides purpureocaerulea) qui affectionne les terrains calcaires, tout comme l’Euphorbe à larges feuilles (Euphorbia platyphyllos).

Grémil pourpre-bleu. MP.
Euphorbe à larges feuilles. MP.

Nos pas nous entraînent vers la caborne Girard.

Un Roitelet à triple-bandeau y chante en chassant. Dans la végétation, nous observons un petit hyménoptère de la famille des Melittidae du genre Saporda.

Saporda sp. MP.

Un tout petit diptère nous interroge : certainement de la famille des Sciomyzidae. Ces insectes ont une face blanche concave qui leur donne une drôle d’allure.

Sciomyzidae. MP.

Nous suivons « Le sentier de l’Homme et du Paysage » qui compte de nombreux ouvrages en pierres sèches. Nous admirons le clos de la Rosette.

En le contournant, nous constatons que certains Buis se remettent doucement de l’attaque des Pyrales du buis.

En ce début de printemps, les arbres n’ont pas encore tout leur feuillage ce qui permet d’apercevoir ce Rouge-gorge se croyant à l’abri de nos regards dans les branchages.

Nos derniers pas en sous-bois nous font découvrir des écorces où le travail des scolytes (petits coléoptères dont les larves dévorent le bois mort) est mis en évidence.

Avant de retrouver le bourg, nous observons encore une plante rare dans le département : le Sédum à feuilles épaisses (Sedum dasyphyllum). Hors milieu naturel (anfractuosités rocheuses, éboulis), on le trouve le plus souvent sur des murs à mortier de chaux.

Sédum à feuilles épaisses. MP.

Un petit tour dans le vieux Saint-Cyr avant de retrouver notre point de départ.

Malgré le vent très fort, nous avons observé 32 espèces d’oiseaux, dont un couple de Bruant zizi. Et nous avons pris plaisir à redécouvrir ces espaces verts tout près de chez nous.

Marcelle, Marie, Marie-Pierre, Myriam.  

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Suivi des oiseaux d’eau hivernant au Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 13 mars 2021.

Grand Large

Le soleil du petit matin disparait assez vite. Le vent se lève et nous apporte beaucoup de nuages.   Une giboulée de grêle tombe à la Forestière.

Le niveau des eaux a baissé. Mais on peut voir les matériaux laissés par la crue sur les rivages.

Les oiseaux ne sont plus très nombreux pour ce dernier comptage de la saison 2020-2021. Et les signes du printemps sont là. Les Épines noires (Prunus spinosa) sont en fleur.

Les saules ( Salix purpurea sans doute) sont aussi en fleur. Ici on voit les fleurs mâles à anthères rouges.

Les Milans noirs sont arrivés, une grosse bande de Martinets à ventre blanc chasse en vol. Un couple de cygne a déjà construit son nid : l’un couve tandis que l’autre apporte encore des branchages. Les chants et les tambourinages raisonnent : Pinson, Pigeon colombin, Fauvette à tête noire, Tarier pâtre… Les Bergeronnettes grises en migration sont nombreuses. Pourtant, les Grives litornes n’ont toujours pas déserté les lieux.

Milan noir. JCD.
Bergeronnette grise. JCD.

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 1
  • Canard colvert : 102
  • Chevalier culblanc : 1
  • Cygne tuberculé : 65
  • Foulque macroule : 125
  • Gallinule poule d’eau : 14
  • Goéland leucophée : 9
  • Grand Cormoran : 90
  • Grèbe castagneux : 2
  • Grèbe huppé : 126
  • Héron cendré : 15
  • Martin-pêcheur d’Europe : 1
  • Mouette rieuse : 40
  • Nette rousse : 126
  • Râle d’eau : 1

Une querelle entre un Grand Cormoran et un Héron cendré dure plus de 5 minutes ; de nombreux coups de becs sont échangés puis chacun se tourne d’un côté. Deux Faucons pèlerins se montrent plusieurs fois.

Du côté de la Baraka, nous découvrons une grosse station d’Orchis à longues bractées (Himantoglossum robertianum). Il y en a une bonne cinquantaine de pieds.

Les comptages devraient reprendre mi-août. Gilbert, Marie, Myriam.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 27 février 2021.

Lac du Drapeau. MP.

Ciel couvert et vent du Nord très fort. Si la température affichée est de 7°, la température ressentie est beaucoup plus basse et bonnet et gants sont indispensables. Rien d’exceptionnel à signaler pour les oiseaux d’eau. L’effectif de Foulques macroule continue de baisser, ce qui est normal. Grives litornes et mauvis et Tarin des aulnes sont toujours présents.

Tarin des aulnes. YD.

Le plus joli spectacle est celui de 5 Rémiz pendulines qui se nourrissent dans la roselière du pont d’Herbens. Peu farouches, elles se laissent observer à courte distance : les jumelles sont inutiles. Par contre, elles sont toujours en mouvement dans les phragmites et il est difficile de les photographier.

Rémiz penduline. MP.

Une seule prise de vue est correcte…

Rémiz penduline. MP.

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 1
  • Canard chipeau : 15
  • Canard colvert : 83
  • Canard souchet : 3
  • Cygne tuberculé : 54
  • Foulque macroule : 250
  • Gallinule poule d’eau : 21
  • Goéland leucophée : 11
  • Grand Cormoran : 220
  • Grèbe castagneux : 6
  • Grèbe huppé : 107
  • Héron cendré : 15
  • Martin-pêcheur d’Europe : 2
  • Mouette rieuse : 100
  • Nette rousse : 152
  • Râle d’eau : 3
  • Sarcelle d’hiver : 3
Canard chipeau (couple). YD.

Quelques arbres en fleur nous font croire que le printemps arrive.

Les compteurs : Gilbert, Myriam, Patrick.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 20 février 2021.

Lac de la Bletta

Un beau soleil nous accueille. Le vent du Sud se lève en journée (50km/h), mais la température est printanière : 16° l’après-midi. Notre circuit est toujours bien perturbé par les conséquences des crues. Outre la rupture de la digue entre les lacs des Eaux Bleues et du Drapeau (voir compte-rendu précédent), il y a aussi celle entre les lacs du Drapeau et de l’île Paul.

Quant au gué entre la lône du Vieux Rhône et une partie du lac des Eaux Bleues, il est encore submergé.

Le lac de l’île Paul est accessible… à condition d’enjamber quelques branchages accumulés.

Et les lacs des pêcheurs, des Droites et d’une partie de celui du Drapeau ne le sont, eux, qu’en retournant sur nos pas pour passer par la Baraka, la Mama, la Vorla… Un très long circuit !! Qui nous a permis d’apprécier les travaux réalisés sur la passerelle de la Vorla. De beaux panneaux présentent en particulier toutes les espèces de hérons présentes sur le Grand Parc.

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 1
  • Canard colvert : 100
  • Canard souchet : 3
  • Cygne tuberculé : 45
  • Foulque macroule : 330
  • Gallinule poule d’eau : 13
  • Garrot à oeil d’or : 1
  • Goéland cendré : 5
  • Goéland leucophée : 26
  • Grand Cormoran : 175
  • Grèbe castagneux : 17
  • Grèbe huppé : 90
  • Harle bièvre : 1
  • Héron cendré : 22
  • Mouette rieuse : 120
  • Nette rousse : 66
  • Râle d’eau : 3
  • Sarcelle d’hiver : 5

Les oiseaux d’eau ne sont plus guère présents… Mais les passereaux chantent (25 espèces contactées) : premiers chants du Pinson des arbres.

Pinson des arbres mâle. YD.

Grives litorne et mauvis animent encore la Forestière. Une surprise : pendant notre pause pique-nique, nous entendons un cri inconnu. Nous finissons par voir une « perruche » blanche, avec un peu d’orangé sur la joue, qui tournoyait en criant.

Les insectes commencent à se montrer. Ce Vulcain (Vanessa atalanta) a déjà souffert.

Mais ce spécimen d’Illégitime (Boudinotiana notha), un géomètre, est lui tout neuf. Il est presque invisible tant il se confond avec le sol sur lequel il se pose. Ils sont plusieurs à voleter et leurs ailes postérieures tachées d’orange nous les font repérer. Ce papillon se rencontre dans les zones humides, sa chenille se nourrissant sur les peupliers.

Boudinotiana notha femelle.

Un scarabée trottine.

Les compteuses (épuisées !) : Marie-Pierre et Myriam

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Balade au départ de Saint-Genis-Les-Ollières. 17 février 2021.

Temps splendide pour cette balade qui nous fera cheminer dans trois vallons. Avant même de démarrer, deux Milans Royaux nous survolent.

Nos premiers pas en sous-bois nous font découvrir le Fragon faux-houx (Ruscus aculeatus). Cet arbrisseau, dont on peut paraît-il consommer les jeunes pousses, est utilisé pour le traitement des problèmes veineux. Ses rameaux, appelés cladodes, ont la forme d’une feuille et portent les fleurs un peu au dessous du milieu de leur face supérieure (référence tele-botanica.org).

Certains plants ont encore des fruits bien rouges.

Nous longeons le ruisseau de Méginand.

Les oiseaux sont très présents à cette heure matinale ; leurs chants animent le bois : Rouge-gorge, Mésanges charbonnière, bleue (qui visite une loge), nonnette et à longue queue, Grive musicienne, Geai des chênes, Pinson des arbres, Sittelle torchepot, Roitelet à triple bandeau, Étourneau sansonnet (dont l’un transporte des matériaux) et Pic épeichette (nous en observons plusieurs).

Sittelle torchepot. YD.
Pic épeichette. Wikimedia Commons. Thermos.

Dans la prairie où a été aménagée une mare pédagogique, nous entendons 2 Pics verts se répondre et observons l’accouplement de Pigeons Ramier et un Tarin des aulnes dans les grands aulnes du bord du ruisseau de Ribes sur lequel plusieurs Canards colvert s’ébrouent.

Tarin des aulnes. YD.

Nous suivons le vallon du ruisseau de Ribes entre prairies et bocage.

Les feuilles de l’Ail des ours (Allium ursinum) commencent à sortir et les cueilleuses en profitent.

Mais d’autres plantes ont compris que le printemps n’est pas loin : le Corydale solide (Corydalis solida) au feuillage encore vert tendre, une plante des lisières forestières chez nous.

Et le Gaillet accrochant (Galium aparine). Wikipedia nous apprend que la torréfaction de ses fruits bien mûrs fournit l’un des meilleurs succédané de café (toutefois moins riche en caféine).

La Cardamine hérissée (Cardamine hirsuta), plante des bords de chemin, est elle aussi comestible. D’ailleurs ses nombreux noms vernaculaires l’attestent : Cresson des murailles, Cressonette, Cresson des vignes…Elle est facile à reconnaître grâce à ses feuilles basales.

Les oiseaux que nous observons dans ce vallon sont souvent « en couple » : Mésange à longue queue, Troglodyte mignon, Pinson des arbres, Sittelle torchepot, Grimpereau des jardins, Pic épeichette aux superbes couleurs nuptiales. Les tambourinages du Pic épeiche résonnent. Merle noir et Grive draine chantent. Un Ecureuil roux passe d’arbre en arbre. Deux Buses variables tournent dans le ciel tandis qu’un Milan royal, puis un autre, piquent au Nord après avoir chercher une ascendance.

Troglodyte mignon. YD.

Le sentier est bordé de chênes au tour de taille parfois impressionnant.

Nous nous rapprochons des habitations et entendons Verdier d’Europe et Tourterelle turque. Les Pies bavardes jacassent sur les pelouses. Nous trouvons une belle touffe de cyclamen en lisière de sentier, probablement échappé d’un jardin ; tout comme ces Perce-neige (Galanthus navalis) en sous-bois pas très loin d’une maison.

Cyclamen. MP.
Perce-neige. MP.

Après avoir emprunté quelques rues en lisière de commune, nous suivons le ruisseau du Ratier.

Les noisetiers sont en fleurs.

Tout comme les Primevères acaules (Primula vulgaris) et les Ficaires (Ficaria verna).

Primevère acaule.
Ficaire.

Les feuilles de Grande Chélidoine (Chelidinium majus) sont perlées de rosée.

Nous observons par trois fois la Grande Tortue (Nymphalis polychloros), un papillon de jour. Mais elles volent et se posent très haut sur les arbres…

Nous arrivons au lieu-dit Les Roches. Un paysage très particulier.

Un panneau nous en donne l’explication comme il nous confirme que les terriers, les sentes et empreintes que nous avons vus sont bien celles du blaireau.

Sur les blocs de pierre poussent le Nombril-de-Vénus (Umbilicus horizontalis), encore une plante dont on peut manger quelques jeunes pousses au cours d’une balade.

Au cours de la pause pique-nique en sous-bois, nous observons de nombreuses petites araignées.

Ainsi qu’une petite libellule, le Leste brun (Sympecma fusca) qui hiverne à l’état adulte et un lézard des murailles qui …lézarde au soleil.

Après avoir longé le ruisseau du Ratier dans un tunnel, nous retrouvons les habitations, que nous délaissons bien vite pour les pâturages du vallon de Méginand où nous observons Héron cendré, Moineau domestique, Héron gardeboeufs et un panorama sur les Monts d’Or.

Dans les zones de cultures : Alouette des champs, Faucon crécerelle. Et sur un arbre, très mimétique, notre premier papillon de nuit de l’année 2021, un géométridé, l’Hibernie grisâtre (Agriopis leucophaearia). La femelle de ce papillon est aptère et reste sur le tronc où elle est née.

Les participantes à cette balade au cours de laquelle nous avons contacté 34 espèces d’oiseaux : Brigitte, Françoise, Marcelle, Marie, Myriam, Simone.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernant au Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 31 janvier 2021.

Comptage un peu particulier en raison des crues. À la Forestière, le Rhône s’est engouffré dans la brèche de Thil et les 4 plans d’eau ne forment plus qu’un seul grand lac.

Mais le mâle de Harle piette est toujours présent et nous avons levé une bécassine dans les herbes longeant le sentier (!) seul endroit où elle pouvait encore se camoufler.

Sur le reste du parc, le gué du Morlet est submergé.

La crue a emporté une nouvelle fois la digue séparant le lac des Eaux Bleues de celui du Drapeau.

De nombreux sentiers sont inondés.

L’accès au lac de l’île Paul est impossible : la digue le séparant du lac du Drapeau est submergée (un torrent coule à sa place) et les sentiers et les bois sont inondés.

Mais le Grand Parc ne fait là que jouer son rôle d’écrêteur de crues pour protéger Lyon et les communes voisines.

Résultat du comptage (partiel).

  • Bécassine des marais : 1
  • Canard chipeau : 2
  • Canard colvert : 90
  • Chevalier guignette : 1
  • Cygne tuberculé : 42
  • Foulque macroule : 1820
  • Fuligule milouin : 32
  • Fuligule morillon : 23
  • Gallinule poule d’eau : 6
  • Goéland leucophée : 10
  • Grand Cormoran : 120
  • Grande Aigrette : 1
  • Grèbe castagneux : 26
  • Grèbe huppé : 136
  • Harle bièvre : 4
  • Harle piette : 1
  • Héron cendré :16
  • Mouette rieuse : 90
  • Nette rousse : 106
  • Râle d’eau : 5
  • Sarcelle d’hiver : 17
Nette rousse. YD.

Les oiseaux ont fuit. Ils n’ont pas dû apprécier ces bouleversements… Les plans d’eau sont déserts. Mais à la Forestière, les Grives mauvis et litornes sont nombreuses.

Grive litorne. Wikimedia Commons. Anaxibia.
Grive mauvis. Wikimedia Commons. NottsExminer.

Les compteurs : Gilbert, Marie-Pierre, Myriam, Tristan.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 16 janvier 2021.

0° à notre arrivée, avec une température ressentie de -3°. Pas de changement dans la journée. C’est donc un comptage … hivernal. Certains plans d’eau sont en partie gelés.

Les effectifs ont un peu augmenté. Le mâle de Harle piette et le couple de Garrot à œil d’or sont toujours présents à la Forestière. Une Oie cendrée se cache dans les herbiers au Drapeau ; les Harles bièvre que l’on n’avait pas vus depuis longtemps ont réinvesti le Grand Parc ; mais la surprise vient de ces 4 Avocettes élégantes qui arrivent et se posent sur le Grand Large !

Avocette élégante. YD.

Résultat du comptage.

  • Avocette élégante : 4
  • Bécassine des marais : 2
  • Canard chipeau : 8
  • Canard colvert : 137
  • Chevalier culblanc : 1
  • Chevalier guignette : 1
  • Cygne tuberculé : 42
  • Foulque macroule : 4160
  • Fuligule milouin : 870
  • Fuligule morillon : 44
  • Gallinule poule d’eau : 13
  • Garrot à oeil d’or : 3
  • Goéland leucophée : 8
  • Grand Cormoran : 260
  • Grande Aigrette : 1
  • Grèbe castagneux : 57
  • Grèbe huppé : 148
  • Harle bièvre : 13
  • Harle piette : 1
  • Héron centré : 40
  • Martin-pêcheur d’Europe : 1
  • Mouette rieuse : 100
  • Nette rousse : 290
  • Oie cendrée : 1
  • Râle d’eau : 1
  • Sarcelle d’hiver : 38
Oie cendrée. Wikimedia Commons. Donald Hobern.
Harles bièvres (couple). YD.

Une bande de Grives litornes jacasse à la Forestière. Et le peuplier bien attaqué par les castors et qui illustrait un compte-rendu précédent a fini par tomber.

Les compteurs : Gilbert, Marie-Pierre, Myriam, Pascale.

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Balade à partir de Fontaines-Saint-Martin. 9 janvier 2021.

Une grande matinée d’observation organisée par Marie à partir de Fontaines-Saint-Martin, à quelques km des bords de Saône.

Nous nous retrouvons sur le parking de l’église, bien décidées à braver le froid : Marie, Marcelle, Marie-Pierre, Brigitte et Simone. 

L’hiver est bien installé : à l’horizon, les Monts d’or sont ourlés de givre mais le plaisir de se retrouver  fait vite oublier la rudesse des températures.

Le circuit de cette randonnée naturaliste nous fait découvrir le vallon du ruisseau des Echets.

A l’origine le «ruisseau Martin» prend sa source au bord du plateau des Dombes où se trouve alors un vaste marécage insalubre de plus de 2000 hectares au lieu dit «les Échets». En 1512, le duc de Savoie fait creuser une tranchée de près de trois kilomètres qui relie le ruisseau au marais dont il devient l’exutoire et prend son nom. Au fil des ans et des aménagements, le marais n’occupe plus aujourd’hui que 80 hectares, mais se déverse toujours dans le ruisseau.

A proximité d’un groupe de chevaux, de nombreux oiseaux sont occupés à se nourrir : Mésanges charbonnières et bleues, Tarins des  aulnes, Verdiers d’Europe, Pinsons des arbres et un Pinson du Nord, Tourterelles turques, Pigeons ramier, Pic épeiche, Étourneaux sansonnet, Choucas des tours, Pies bavardes, un Bruant des roseaux, Merles noirs, Chardonnerets élégants, une Grive draine, un groupe de Grives litorne, Geai des chênes, Rouge-gorge familier et deux Corneilles noires confortablement installées dans un nid de pie. En prime, un bourdon en quête de ressource alimentaire.

Pinson des arbres. Y. D.
Pinson du Nord. Wikimedia Commons. Kev Chapman.
Grive litorne. Wikimedia Commons. Estormiz.

Sur la Route de la Madone, nos jumelles surprennent  un couple de Tarier pâtre.

Au lieu dit du Champ Blanc, nous avons pu observer : Sitelle torchepot, Pic vert, et deux terriers de blaireaux le long du sentier.

Sittelle torchepot. Y. D.

Au quartier du Puits Pointu, un Chardonneret  élégant arbore ses vives couleurs !

Chardonneret élégant. Wikimedia Commons. Pierre Dalous.

Plus loin, sur le Sentier de la Marinade nous attendait la femelle de la Fauvette à tête noire, une longue observation du Pic épeichette, un Accenteur mouchet et un Grimpereau des jardins.

Pic épeichette. Wikimedia Commons. Zaltys.

Au lieu dit Mas Joint, deux Perdrix grises profitent de l’abri nourricier des chaumes, comme un groupe d’Alouette des champs et de Pipits farlouses. Puis nous abordons la zone humide des Prolières, classée Zone Naturelle Sensible où sont signalés l’Agrion de Mercure et la Salamandre tachetée et une flore diversifiée (dont le Souchet allongé). Un grand nombre d’autres espèces peuvent y être observées. Cette zone a été aménagée récemment avec un parcours en bois surélevé au dessus de la mare. Nous verrons notamment un groupe de Pinsons des arbres, Accenteur mouchet, Troglodyte mignon, Moineaux domestiques, Pic épeiche, Bruant zizi et même un Martin pêcheur qui profite de ce lieu providentiel.

De l’autre côté du ruisseau des Vosges, 2 ragondins se font surprendre par nos jumelles,  un adulte et un jeune.

Nous nous séparons  vers 14h, après avoir parcouru ce circuit d’une dizaine de km, comblées par ces belles rencontres.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 2 janvier 2021.

Un « petit » degré à notre arrivée, avec un vent du nord assez froid, ce qui donne une température ressentie nettement en dessous de zéro. Et elle n’a guère évoluée au cours de la journée.

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 10
  • Canard chipeau 14
  • Canard colvert : 160
  • Canard siffleur : 1
  • Chevalier guignette : 1
  • Cygne tuberculé : 35
  • Foulque macroule : 3300
  • Fuligule milouin : 520
  • Fuligule morillon : 52
  • Gallinule poule d’eau : 16
  • Garrot à oeil d’or : 2
  • Goéland cendré : 2
  • Goéland leucophée : 4
  • Grand Cormoran : 120
  • Grande Aigrette : 2
  • Grèbe castagneux : 50
  • Grèbe huppé : 83
  • Héron cendré : 22
  • Mouette rieuse : 200
  • Nette rousse : 220
  • Râle d’au : 1
  • Sarcelle d’hiver : 17
Héron cendré. YD.

Pas de « rareté » cette fois-ci. Il faut savoir se contenter de ce que nous voyons… en regrettant les observations d’antan…

Les compteurs : Gilbert, Myriam, Patrick.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 19 décembre 2020.

Température douce pour un mois de décembre… un peu trop même : +7° à 8 heures et +13° l’après-midi. Et pourtant quelques oiseaux nordiques que l’on ne peut observer chez nous qu’en hiver sont enfin arrivés. D’abord un magnifique mâle de Harle piette que sont venus admirer de nombreux ornithologues. Cet oiseau niche dans la taïga de Scandinavie et de Russie et cela faisait longtemps qu’un mâle n’avait pas été observé sur les plans d’eau du Grand Parc.

Harle piette. Wikimedia Commons. DickDaniels.

La femelle de Garrot à œil d’or est toujours présente à la Forestière, mais il y a aussi un couple aux Allivoz.

Garrots à oeil d’or. Wikimedia Commons. DickDaniels.

Présence également de trois Grèbes à cou noir au Grand Large et d’un Grèbe esclavon, qui non observé au cours de ce comptage, l’a été au cours d’une balade quelques jours avant.

Grèbe à cou noir. Wikimedia Commons. Alpsdake.
Grèbe esclavon. Wikimedia Commons. DickDaniels.

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 8
  • Butor étoilé : 1
  • Canard chipeau : 30
  • Canard colvert : 190
  • Chevalier guignette : 3
  • Cygne tuberculé : 42
  • Foulque macroule : 3545
  • Fuligule milouin : 740
  • Fuligule morillon : 46
  • Gallinule poule d’eau : 18
  • Garrot à oeil d’or : 3
  • Goéland leucophée : 6
  • Grand Cormoran : 200
  • Grande Aigrette : 1
  • Grèbe à cou noir : 3
  • Grèbe castagneux : 43
  • Grèbe huppé : 100
  • Harle piette : 1
  • Héron cendré : 31
  • Martin pêcheur d’Europe : 3
  • Mouette rieuse : 70
  • Nette rousse : 110
  • Râle d’eau : 3
  • Sarcelle d’hiver : 9

Parmi les coups d’œil appréciés, à la Forestière, un groupe de 7 bécassines, une Cisticole des joncs, un Pipit spioncelle et un ragondin albinos ! , Bien sûr le Butor du lac du Drapeau, et les Bergeronnettes des ruisseaux.

Bergeronnette des ruisseaux. JCD.

Comme chaque hiver, les castors travaillent dur !

Les compteurs du jour : Brigitte, Gilbert, Myriam.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand-Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 3 décembre 2020.

La première partie du confinement imposé par la crise sanitaire nous a fait manquer quelques comptages et nous sommes contentes de nous retrouver sur le site. + 3° à notre arrivée avec un ciel bien couvert ; mais le soleil nous rejoint dans la matinée… avant de disparaître de nouveau.

Pas de surprise : l’effectif des Foulques macroules est stable, les Fuligules milouin continuent d’arriver, les cygnes sont partis ailleurs. Et avec beaucoup de patience, nous avons finit par trouver le discret Butor étoilé du lac du Drapeau.

Butor étoilé. JCD.

C’est à la Forestière que sont observées les espèces les moins  courantes : Canards pilet et siffleur, Vanneau huppé et une femelle de Garrot à œil d’or. Espérons que nous verrons cette espèce en plus grand nombre que l’an passé où un seul individu a été présent.

Résultat du comptage.

  • Aigrette garzette : 2
  • Butor étoilé : 1
  • Canard chipeau : 17
  • Canard colvert : 217
  • Canard pilet : 1
  • Canard siffleur : 2
  • Chevalier guignette : 2
  • Cygne tuberculé : 39
  • Foulque macroule : 3440
  • Fuligule milouin : 550
  • Fuligule morillon : 38
  • Gallinule poule d’eau : 20
  • Garrot à oeil d’or
  • Goéland leucophée : 4
  • Grand Cormoran : 150
  • Grèbe castagneux : 22
  • Grèbe huppé : 55
  • Héron cendré : 27
  • Martin-pêcheur d’Europe : 8
  • Mouette rieuse : 150
  • Nette rousse : 123
  • Râle d’eau : 2
  • Vanneau huppé : 3
Canard pilet. Wikipedia. Adam Kumiszcza.

Les quelques fleurs rencontrées sont appréciées. Ici le Séneçon de Mazamet, ou Séneçon sud-africain (Senecio inaequidens).

Marie, Marie-Pierre, Myriam.

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Suivi des oiseaux d’eau hivernants du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 24 octobre 2020.

Toujours de la douceur en cette fin octobre. Le ciel est très nuageux en matinée mais il se dégage dans la journée. La végétation a pris ses couleurs d’automne.

Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 2
  • Canard chipeau : 7
  • Canard colvert : 147
  • Chevalier culblanc : 1
  • Chevalier guignette : 2
  • Cygne tuberculé : 120
  • Foulque macroule : 3570
  • Fuligule milouin : 360
  • Fuligule morillon : 38
  • Gallinule poule d’eau : 19
  • Goéland leucophée : 1
  • Grand Cormoran : 39
  • Grève castagneux : 25
  • Grèbe huppé : 45
  • Héron cendré : 28
  • Martin-pêcheur d’Europe : 12
  • Mouette rieuse : 330
  • Nette rousse : 100
  • Râle d’eau : 4
  • Sarcelle d’hiver : 15

Les Râles d’eau se sont bien manifestés ce qui n’est pas toujours le cas.

Ce comptage a été quelque peu perturbé, que ce soit par des chevaux qui ont dérangé fortement le grand radeau de foulques du lac du Drapeau, ou 3 nageurs qui ont fait s’envoler les milouins du lac des Allivoz ou encore 2 embarcations de pêcheurs passant de l’un à l’autre des 3 plans d’eau de la Forestière (où la navigation est pourtant interdite)…

A noter des passages réguliers d’Alouettes des champs et les premières Rémiz pendulines contactées.

Rémiz penduline. Wikimedia Commons. Rob Zweers.

Brigitte, Jeanne, Myriam

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Balade au départ de Mornant. 18 octobre 2020.

Nous sommes huit pour profiter de cette superbe journée après une semaine de pluie. Notre point de départ est le lac de la Madone à Mornant. Ce plan d’eau est destiné à l’irrigation des vergers. Il est aussi équipé d’un parc photovoltaïque flottant.

Le lac est à la frontière de plusieurs communes que nous traverserons successivement : Mornant, Saint-Maurice sur Dargoire, Saint-Didier sous Riverie. Avant le départ, nous observons de nombreux oiseaux dans les buissons autour du parc de stationnement : Pouillot véloce, Fauvette à tête noire, Chardonneret, Pinson des arbres… Les Alouettes lulu sont très présentes, plusieurs chantent en même temps. Elles se perchent sur les clôtures. Des Perdrix rouges longent les fourrés.

Perdrix rouge. Wikimedia Commons. Giancarlo Fhoto4U.

Le soleil est bas et nos ombres s’allongent sur la prairie.

Cinq Hérons gardeboeufs passent, nous les retrouverons plus loin auprès d’un troupeau.

Notre circuit commence par un parcours destiné aux familles et nous sommes surprises d’y trouver des chasseurs, fusils pas forcément cassés. D’autres chasseurs ont dû faire fuir ces trois chevreuils et ce lièvre qui arrivent en galopant. Des Linaires communes (Linaria vulgaris) et des Brunelles communes (Prunella vulgaris) sont encore en fleurs. Un souci (Colias crocea) y reprend des forces.

La Linaire commune. MP.
Le Souci. MD.
La Brunelle commune. MP.

Deux Bergeronnettes des ruisseaux s’envolent des berges du lac.

Bergeronnette des ruisseaux. Wikimedia Commons. Zenet Cebeci.

Un Héron cendré est à l’affût et un Grand Cormoran pêche. Un groupe de sept Geais des chênes nous survolent en criant. A la sortie d’un petit bois dans lequel les acrobaties d’une bande de Mésanges à longue queue nous ont amusées, les cultures dominent.

Nous entendons des Alouettes des champs qui volent haut et nous observons un Traquet motteux dans un labour, en compagnie de cinq Bergeronnettes grises. Macabre découverte : un Lézard vert occidental a été haché lors de la tonte des bas-côtés de la route. Plus agréable : un groupe de six Tariers pâtres dans une friche.

Nous pique-niquons du côté de Fond Mathieu. Quelques fleurs dans les champs : Chardon Roland (Eryngium campestre), Mauve sylvestre (Malva sylvestris), Oeillet prolifère (Petrorhagia prolifera), Menthe à feuilles rondes (Mentha suaveolens), Buglosse des champs (Lycopsis arvensis), ou encore le Datura officinal (Datura stramonium) aux fruits épineux.

Le Séneçon de Mazamet, encore appelé Séneçon du Cap ou Séneçon sud-africain (Senecio inaequidens) attire les insectes. Pour les papillons : le Cuivré commun (Lycaena phlaeas), le Procris (Coenonympha pamphilus), le Robert le diable ( Polygonia c-album).

Le Cuivré commun. MP.

Mais aussi la Phasie crassipenne (Ectophasia crassipennis), une très jolie mouche butineuse dont les larves consomment des pucerons et des cochenilles.

Nous trouvons de toutes petites chenilles sur des fleurs de Vipérine commune (Echium vulgare).

Ce sont celles d’un micro-hétérocère : Ethmia bipunctella (environ 20 mm) dont la chenille est inféodée à cette plante ainsi qu’à la Buglosse officinale. Nous avons déjà observé plusieurs fois ce papillon au cours de nos inventaires nocturnes d’hétérocères.

Un Crache-sang (Timarcha tenebricos) joue les équilibristes…

Dans un décor plus minéral, un Tircis (Pararge aegeria) fait le plein d’énergie.

Et une chrysomèle, la Galéruque de la tanaisie ou Galéruque brunette (Galeruca tanaceti) court sur un mur.

Les cueilleuses de champignons trouvent un pré à leur goût. Mais les seuls que nous trouvons ne nous semblent pas comestibles.

Dans ce pré, une grosse chenille (6 cm) de Bombyx de la ronce (Macrothylacia rubi). Ces chenilles hivernent et cherchent un abri en automne.

En début d’après-midi, les oiseaux sont moins nombreux à se manifester. Seuls les Rougegorges chantent encore. Heureusement, les fleurs de lierre attirent les insectes : les guêpes y sont nombreuses, mais aussi les syrphes et d’autres diptères non identifiés. Il y a même une Cétoine dorée (Cetonia aurata).

Le Syrphe ceinturé. (Episyrphus balteatus). MP.
Le Syrphe du groseiller (Syrphus ribesii). MP.
La Cétoine dorée (Cetonia aurata). MP.

Un Petit Nacré (Issoria lathonia) préfère les fleurs de luzerne.

Un Accenteur mouchet joue à cache-cache avec nous. Avec beaucoup de patience, nous ne faisons que l’apercevoir.

Accenteur mouchet. Wikimedia Commons. Gailhampshire.

Nous entendons Sitelle torchepot et Grimpereau des jardins en milieu boisé, ce qui fera 39 espèces d’oiseaux contactés. Une balade très agréable à refaire au printemps.

Alicia, Brigitte, Marcelle, Marie, Marie-Pierre, Myriam, Pascale, Pauline.

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Suivi des oiseaux d’eau du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 9 octobre 2020.

Temps beaucoup plus agréable que celui du dernier comptage, même si les nuages bien noirs au dessus de la Forestière ont fini par donner une averse.

Les pluies abondantes de ces 2 dernières semaines ont fait monter le niveau des lacs de façon importante.

Résultat du comptage.

  • Bécasseau variable : 1
  • Bécassine des marais : 1
  • Canard chipeau : 4
  • Canard colvert : 67
  • Canard pilet : 1
  • Chevalier guignette : 1
  • Cygne tuberculé : 176
  • Foulque macroule : 3230
  • Fuligule milouin : 400
  • Fuligule morillon : 22
  • Gallinule poule d’eau : 20
  • Goéland leucophée : 4
  • Grand Cormoran : 19
  • Grèbe castagneux : 12
  • Grèbe huppé : 39
  • Héron cendré : 21
  • Martin-pêcheur d’Europe : 11
  • Mouette rieuse : 140
  • Nette rousse : 105
  • Râle d’eau 1
  • Sarcelle d’hiver : 8
Canard pilet femelle. Wikimedia Commons. Forest et Kim Starr.

La moindre roselière accueille des bouscarles qui chantent  haut et fort ! Aux Grands Vernes, nous observons 3 juvéniles de Gallinule poule d’eau perchés en haut d’un argousier pour en manger les fruits. A la Forestière, un couple de Grèbes huppés nourrit encore un jeune. Alors que les colverts s’accouplent déjà. Toujours à la Forestière, un gros carabe, le plus gros de France (source wikipedia) Carabus coriaceus (le Carabe chagriné) traverse le sentier. Il a du être dérangé car  la journée il reste caché.

Marie, Marie-Pierre, Myriam.

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Suivi des oiseaux d’eau du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 26 septembre 2020.

Temps variable (c’est le moins que l’on puisse dire !) et frais. +9° à notre arrivée ; + 10°quand nous repartons. Si parfois, nous avons été réchauffés par quelques rayons de soleil, nous avons dû faire face à plusieurs grosses averses qui nous ont obligés à trouver refuge sous de gros peupliers.

Nous avons même « subi » une giboulée de grêle ! Le comptage n’a cependant pas trop été perturbé par ces conditions un peu particulières.

Résultat du comptage.

  • Aigrette garzette : 4
  • Bécasseau variable : 5
  • Bécassine des marais : 2
  • Canard chipeau : 3
  • Canard colvert : 59
  • Chevalier guignette : 1
  • Cygne tuberculé : 244
  • Foulque macroule : 3470
  • Fuligule milouin : 340
  • Fuligule morillon : 12
  • Gallinule poule d’eau : 12
  • Goéland leucophée : 3
  • Grand Cormoran : 127
  • Grande Aigrette : 1
  • Grèbe castagneux : 4
  • Grèbe huppé : 41
  • Héron cendré : 53
  • Martin-pêcheur d’Europe : 11
  • Mouette rieuse : 64
  • Nette rousse : 117
  • Sarcelle d’hiver : 13
Les Grands Vernes
Bécassine des marais. JCD.

A noter l’arrivée des Fuligules milouins et des Grands Cormorans qui étaient peu nombreux jusqu’alors. Et la présence de quelques limicoles bien que les pluies de la semaine aient fait monter les niveaux d’eau et qu’il y ait moins d’espaces libres pour leur stationnement.

Un Balbuzard pêcheur nous a survolés longuement au dessus du lac du Drapeau.

Balbuzard pêcheur. Wikimedia Commons. Walter Siegmund.

Une Bergeronnette printanière a fait une rapide apparition. Un Pipit des arbres, en plumage automnal tout neuf particulièrement jaune s’est montré plus coopératif : il cherchait de la nourriture dans une prairie de la Forestière en compagnie d’autres passereaux.

Pipit des arbres. Wikimedia Commons. Bene Riobo.

C’est la saison de floraison des astéracées qu’un simple rayon de soleil suffit à mettre en valeur.

Les compteurs : Brigitte, Gilbert, Marie-Pierre, Myriam

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Suivi des oiseaux d’eau du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 12 septembre 2020.

Plage du Morlet au petit matin.

Toujours un beau ciel bleu mais avec une température nettement plus chaude que celle du précédent comptage puisque nous terminons par plus de 30°. La nature en a assez de cette chaleur. Jamais nous n’avons vu le Grand Parc aussi sec : la terre s’est transformée en « béton ».

Lac de la Bletta.

Les effectifs d’oiseaux d’eau montent doucement mais sont, comme chaque année à cette époque, répartis sur les plans d’eau inaccessibles (en théorie) aux nageurs et embarcations diverses. Les gravières découvertes des Grands Vernes et de l’île des Grèbes accueillent les limicoles de passage.

Résultat du comptage.

  • Aigrette garzette : 3
  • Bécasseau minute : 1
  • Bécasseau variable : 6
  • Bécassine des marais : 4
  • Canard chipeau : 1
  • Canard colvert : 95
  • Canard souchet : 12
  • Chevalier culblanc : 3
  • Chevalier guignette : 1
  • Cygne tuberculé : 320
  • Foulque macroule : 3290
  • Fuligule milouin : 43
  • Fuligule morilllon : 6
  • Gallinule poule d’eau : 31
  • Goéland leucophée : 3
  • Grand Cormoran : 39
  • Grand Gravelot : 2
  • Grèbe castagneux : 8
  • Grèbe huppé : 40
  • Héron cendré : 36
  • Martin pêcheur d’Europe : 10
  • Mouette rieuse : 55
  • Nette rousse : 130
  • Râle d’eau : 1
  • Sarcelle d’hiver : 12
  • Vanneau huppé : 1
  • 1 bécasseau et 1 gravelot sp en vol
Bécasseau variable. Wikimedia Commons. Zeynel Cebeci.
Bécasseau minute. Wimimedia Commons. Zeynel Cebeci.
Grand Gravelot. Wikimedia Commons. Zynel Cebeci.

Nous avons encore entendu des Guêpiers, mais sans les voir. Gobemouches noirs et Faucons hobereau sont toujours présents. Les Bouscarles et Cisticoles sont bien implantées.

Les Myriophylle à épis (Myriophyllum spicatum), plante aquatique sont en fleur.

Les compteurs : Louis, Marie et Myriam.

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Suivi des oiseaux d’eau du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 2 septembre 2020.

Grand Large.

13 ° à notre arrivée au Grand Parc sous le soleil. Et température agréable (pas plus de 24° en journée).

Résultat du comptage.

  • Aigrette garzette : 4
  • Bécassine des marais : 1
  • Canard chipeau : 4
  • Canard colvert : 147
  • Canard souchet : 6
  • Chevalier culblanc : 1
  • Chevalier guignette : 2
  • Chevalier sylvain : 1
  • Cygne tuberculé : 300
  • Foulque macroule 2880
  • Fuligule milouin : 30
  • Gallinule poule d’eau : 27
  • Goéland leucophée : 2
  • Grand Cormoran : 15
  • Grande Aigrette : 1
  • Grèbe castagneux : 7
  • Grèbe huppé : 33
  • Guifette noire : 1
  • Héron cendré : 43
  • Héron gardeboeufs : 17 en vol
  • Martin-pêcheur d’Europe : 8
  • Mouette rieuse : 40
  • Nette rousse : 94
  • Sarcelle d’hiver : 10
  • Vanneau huppé : 7
Guifette noire. Wikimedia Commons.

La Guifette noire adulte a été observée au Grand Large. Tout comme le vol de gardeboeufs. Un bon nombre d’Hirondelles rustiques y chassaient.  Un groupe de plus de 20 Pigeons ramiers stationnait au pont d’Herbens, avec une majorité de juvéniles. Outre les toujours nombreux Gobemouches noirs  en migration, nous avons observé un couple de Rougequeue à front blanc.

Une chenille de Bombyx de la ronce (Macrothylacia rubi) a traversé le sentier.

Elle donnera ce papillon de nuit.

Les compteuses : Brigitte et Myriam

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Suivi des oiseaux d’eau du Grand Parc de Miribel-Jonage. Comptage du 7 décembre 2019.

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Le soleil est de la partie pour ce 9ème comptage de la saison 2019-2020. Il y a bien quelques nuages, mais la visibilité est parfaite. Pas de brouillard comme hier matin. Preuve de l’humidité de l’air tout de même, un arc en ciel dans l’après-midi.

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Résultat du comptage.

  • Bécassine des marais : 2
  • Canard chipeau : 17
  • Canard colvert : 123
  • Canard pilet : 1
  • Canard siffleur : 1
  • Chevalier guignette : 2
  • Cygne tuberculé : 70
  • Foulque macroule : 3750
  • Fuligule milouin : 290
  • Fuligule morillon : 95
  • Fuligule nyroca : 1
  • Gallinule poule d’eau : 8
  • Goéland leucophée : 9
  • Grand Cormoran : 185
  • Grèbe castagneux : 50
  • Grèbe huppé : 73
  • Harle huppé : 1
  • Héron cendré : 44
  • Martin-pêcheur d’Europe : 6
  • Mouette pygmée : 3
  • Mouette rieuse : 190
  • Nette rousse : 26
  • Râle d’eau : 1
  • Sarcelle d’hiver : 28

3 P1100006

Foulques macroule. MP.

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Fuligule nyroca mâle. Wikimédia Commons. Nikolaj Petkov.

5 Ranarec

Canard pilet femelle. Wikimédia Commons. Ranarec.

En ce début de décembre, quelques plantes sont bizarrement très fleuries.

6 Scabiosa columbaria Scabieuse colombaire P1100008

Scabieuse colombaire (Scabiosa colombaria). MP.

7 P1100013 Silene latifolia Lychnis à grosses graines

Lychnis à grosses graines (Silene latifolia). MP.

Mais plus de papillons ni de libellules…
Les compteurs : Françoise, Gilbert, Jean-Claude, Marie, Myriam avec la visite de Joëlle et Hélène.

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